| Santé, état-civil, culture, social... les actions et les projets sont nombreux entre Grenoble et la capitale du Burkina-Faso. | ![]() |
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Ouagadougou (Burkina-Faso)
Capitale du Burkina-Faso
1 475 000 habitants
Accord de jumelage : 1999
Fruit d'une relation active de presque deux années entre la Ville de Grenoble et la Ville de Ouagadougou, le projet des cantines scolaires est une authentique réussite de coopération décentralisée.
Votre ticket de stationnement contribue à la sauvegarde des espèces végétales sensibles du Burkina-Faso. Une nouvelle action de Grenoble Facteur 4.
En novembre 1999, Grenoble et Ouagadougou ont signé une convention de coopération qui vise à :
Il s'agit de préserver et développer les jardins et espaces verts de la ville de Ouagadougou et d'organiser la maîtrise des ressources en eau.
Ouagadougou, capitale du Burkina Faso est la région la plus urbanisée du pays. La métropole s'étend sur 22 000 km2 pour 1,5 millions d'habitants (Données 2008). Mais c'est aussi une grande région rurale qui bénéficie d'une ceinture verte de 2100 hectares, servant à la culture maraîchère et aux champs.
Beaucoup d'espaces libres situés en bordure de la métropole sont ainsi transformés en jardins et en champs. La présence de lacs artificiels a, en outre, permis de développer la production de nouveaux fruits, comme la pomme et la fraise qui étaient, à l'origine, importés.
Ces pratiques agricoles urbaines, si elles contribuent à nourrir la population, posent d'importants problèmes de gestion à la ville de Ouagadougou. Par ailleurs, les besoins de la population Ouagalaise, qui devrait atteindre le seuil de 3 millions d'habitants en 2025, posent également le problème du logement.
L'enjeu fondamental du projet de ceinture verte est de répondre aux besoins sociaux économiques et de santé publique de la population et de gérer rationnellement les ressources naturelles, grâce à une agriculture urbaine durable. La Ville de Ouagadougou a donc entrepris un audit avec l'appui technique de la ville de Grenoble. En savoir plus
Dans le cadre de cet axe de coopération, la Ville de Grenoble a également approuvé un projet d'éco-participation, en partenariat avec la société VinciPark qui gère le parc d'horodateurs grenoblois, pour aider à la mise en place d'un conservatoire botanique au sein du Parc urbain Bangr-Weoogo de Ouagadougou. Cette éco-participation est calculée annuellement sur la base du nombre de tickets de stationnement délivrés par les horodateurs de la ville à raison de 0,015 € sur chaque ticket. Avec environ 4 millions de tickets délivrés annuellement, l'écoparticipation pourrait être de l'ordre de 60 000 €/an.
Face aux évolutions que connaît la capitale burkinabaise, suite au processus de décentralisation, au développement des services municipaux qui en découle, ainsi qu'à l'explosion démographique et à l'explosion urbaine, les archives deviennent un outil indispensable autant qu'un repère pour la population. L'objectif est donc de mettre en place un service des archives compétent et de répondre aux besoins d'information et de documentation des citoyens.
La ville de Ouagadougou évolue rapidement, accueillant une société traditionnelle dans une ville de plus en plus moderne, dont la population croît rapidement du fait de l'exode rural. Depuis plusieurs années, la ville de Ouagadougou accomplit des efforts importants pour moderniser le service de l'état-civil et faire face à l'augmentation de la tâche : décentralisation dans les mairies d'arrondissement en 1988, informatisation des actes d'état civil en 2000....
Pour accompagner ce travail, La coopération Grenoble-Ouagadagoudou s'organise autour de trois actions :
L'aide en matériel avec l'envoi de bus réformés et la mise en place de formations mécaniques associées.
Programme d'appui pour la mise en place d'un dispositif local de développement de la filière musique composé du Reemdoogo I et du Reemdoogo II. Le Reemdoogo offre aux musiciens et autres professionnels du secteur, un ensemble de services visant à améliorer leurs conditions de travail : une salle de concert de 500 places, des locaux de répétition équipés, un centre de ressources et d'information, des actions de formation professionnelle...
La ville de Grenoble s'est engagée dans un projet de mise en place d'un service de restauration scolaire dans les quartiers Dapoya, Gounghin et Tanghin de Ouagadougou.
La ville de Ouagadougou a, depuis quelques années, le projet de construire une grande bibliothèque municipale destinée à offrir à tous, et notamment aux jeunes générations, un accès à l'information, à la culture et aux nouvelles technologies. L'OIF, l'Organisation Internationale de la Francophonie et l'AIMF, l'association internationale des Maires de la Francophonie ont lancé un appel à candidature pour le financement et la construction de Maisons des savoirs, centres multimédias destinés à favoriser l'accès des jeunes au savoir et aux contenus multimédias. Il a été décidé de regrouper la future bibliothèque municipale et la future Maison des savoirs en une seule infrastructure dénommée Médiathèque qui sera la tête d'un réseau éducatif associant les différents centres multimédias et centres de lecture déjà existants.
La ville de Grenoble accompagne la ville de Ouagadougou sur 3 axes :
Des acteurs de la société civile, quartiers grenoblois jumelés avec des quartiers Ouagalais (Union de quartier Berriat Saint Bruno jumelée avec le quartier Gounghin, quartier Villeneuve avec le quartier Tanghin, quartier Alliés Alpins avec le quartier Dapoya), associations grenobloises (Planning Familial de Grenoble, Association Repérage) mènent des actions sur le terrain dans plusieurs domaines :
Amélioration des compétences des professionnels de santé dans la lutte contre le diabète au Burkina-Faso en lien avec les politiques développées au plan régional au Sahel.
Décentralisation des soins (formation du personnel soignant, accès aux médicaments, accès au matériel d'analyse, éducation des patients), renforcement des services hospitaliers, prise en charge des complications du diabète (pied diabétique), prise en charge du diabète de l'enfant, prévention du diabète sucré, renforcement associatif (associations de patients).
Projet sous régional de mise en place d'un diplôme d'étude spécialisé (DES) d'endocrinologie et de diabétologie. En lien avec le Pr Halimi, chef de service de diabétologie du CHU de Grenoble, et président de la l'Alfediam - Association de langue française pour l'étude du diabète et des maladies métaboliques. Cette spécialisation à la faculté de médecine de Bamako (Mali) comptera également des places réservées pour des étudiants francophones provenant du Burkina Faso.