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Gestion durable et différenciée des espaces verts

Depuis 2005, le service des Espaces verts a mis en place un nouveau mode de gestion des espaces verts plus écologique et plus économe.

Nouvelles pratiques de gestion des espaces verts

Ces nouvelles pratiques de gestion des espaces verts sont plus adaptées aux usages des habitants et à la géographie des lieux. Elles privilégient une esthétique composite, autorisent à certains endroits moins de tontes et permettent de développer la surface des espaces verts grâce à une meilleure péréquation des coûts d'entretien.

Le parc de la Caserne de Bonne bénéficie ainsi d'un entretien en adéquation avec ce nouveau mode de gestion.

Principale caractéristique de ce mode de traitement, la gestion différenciée, c'est-à-dire qu'au lieu de tout traiter uniformément, on différencie l'entretien des espaces verts - parcs, jardins et cheminements - en 4 classes, qui vont du plus sophistiqué au plus naturel.
On peut trouver, en particulier sur les grands parcs de la ville, au parc Mistral, parc Bachelard et parc Verlhac - toutes ces classes de traitement réunies.

La gestion différenciée s'inscrit par ailleurs dans une démarche ambitieuse de gestion durable qui vise à préserver les ressources dans une perspective globale, à favoriser la biodiversité et à éviter les produits qui présentent des effets induits nocifs pour l'environnement (désherbants, pesticides...).

Ainsi à Grenoble l'usage des produits phytosanitaires a été considérablement réduit (90% en centre-ville). Ces produits qui empêchent les plantes de se développer et évitent des désherbages trop fréquents ont en revanche, une action polluante sur l'eau. D'autres visent à protéger les plantes contre les prédateurs, mais peuvent nuire aux organismes vivants (insectes utiles...).

Autres gestes durables

Le broyage sur place des feuilles et branches reconvertis ensuite en compost. La généralisation des plantes vivaces que l'on change tous les 3 ou 4 ans au lieu d'une fois par an, pour les plantes annuelles. L'utilisation plus rationnelle de l'eau, la préférence donnée aux espèces locales pour augmenter la biodiversité.... On voit ainsi réapparaître, dans certains petits coins de la ville, des coquelicots et autres fleurs champêtres qui font le bonheur des abeilles et autres petits insectes utiles.

Les 4 classes d'espaces verts

Ornementale
Ecrin végétal pour embellir un lieu historique, une construction de prestige récente, ou un site de haute qualité esthétique. C'est dans ce genre d'espace que l'art "académique" du jardinier peut s'exprimer.
Comme au jardin des Plantes, au parc Valérien Perrin ou au parc Michallon.

Classique
Ces espaces verts associent la fonction à la décoration. La volonté est de créer un écrin végétal pour accompagner les usagers au travers de leurs différentes activités avec un cadre agréable et fleuri.
Comme au parc Hoche, au parc Pompidou ou aux abords de la MC2.

Semi-naturelle
Espaces verts traités de manière plus écologique, plus naturelle. Embellissement du cadre de vie à tous les usagers mais avec une tendance visuelle qui rappelle la campagne. Lieux à usages multiples et intensifs.
Comme en bordure de voies ou sur une partie du parc Bachelard, ou encore au parc La Bruyère.

Naturelle
La composition laisse délibérément une large place à l'expression spontanée de la nature. Il s'agit simplement de la contrôler. D'apparence sobre, ces parcs ont divers usages comme des actions pédagogiques, la promenade, les activités sportives...
Comme à la prairie Guy Pape sur les contreforts de la Bastille, au parc Cellatex ou encore ou certaines zones du parc Paul Mistral.