| Le contexte de Grenoble, entre montagnes et rivières, permet de découvrir une richesse naturelle insoupçonnée qui, si l'on sait l'observer, se montre aux portes et aux cœurs de notre cité.
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Direction de l'environnement
3 rue Malakoff
38100 Grenoble
Tél : 04 38 37 22 50
La biodiversité n'est pas l'apanage des zones rurales ! Le contexte de Grenoble, entre montagnes et rivières permet également de découvrir une richesse naturelle insoupçonnée qui, si l'on sait l'observer, se montre aux portes et aux cœurs de notre cité.
De nombreuses espèces animales et végétales, ordinaires ou «extraordinaires», trouvent également leur compte en ville. Et Grenoble ne fait pas exception. Plantes, mammifères, insectes, reptiles, oiseaux, amphibiens, poissons...
Au total ce sont près de 458 espèces végétales sauvages qui sont présentes sur le territoire communal (données Gentiana) dont 182 espèces en ville (hors zones subnaturelles) en zones de friches, espaces verts, bords de voies et secteurs de constructions (données Frapna). Certaines de ces espèces sont emblématiques et/ou protégées comme l'Erine des Alpes, la linaire à feuilles d'origan, le Micrope dressé ou encore la Petite massette. La Bastille demeure un haut lieu de la biodiversité avec pour exemple 15 espèces d'orchidées recensées comme l'ophrys araignée, Ophrys mouche, ophrys bourdon ou encore l'orchis moucheron.
Le territoire communal regorge de nombreuses espèces d'insectes dont 95 espèces de papillons de jours réparties en 85 espèces de papillons Rhopalocères et 10 espèces de Zygènes (classés comme papillons nocturnes mais qui sont en fait diurnes). Parmi ces dernières, une espèce est endémique de la Bastille c'est-à-dire qu'on ne la retrouve que sur ce site, il s'agit du Zygène de Gobert, Zygaena cynarae subsp. goberti Le Charles (Données Muséum de Grenoble). L'été les cigales présentes à Grenoble vous joueront un air de vacances anticipées.
Des rayures noires et jaunes dans le ciel de Grenoble
Dans le cadre de l'année de la biodiversité, la ville de Grenoble a installé deux ruches et leur colonies d'abeilles sur le toit de l'Hôtel de Ville et deux autres au Centre horticole de la Ville de Grenoble à Saint-Martin d'Hères.
Dans un contexte de diminution des populations d'abeilles au niveau mondial et d'effondrement des colonies, les villes semblent pouvoir constituer des zones relais pour les insectes pollinisateurs. Les compositions du miel récolté seront analysées. Les démarches engagées, il y a quelques années, de gestion différenciée des espaces verts et de suppression de l'emploi de produits phytosanitaires devraient permettre d'obtenir un produit de meilleure qualité que certains miels récoltés en régions d'agriculture intensive.
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La BastilleCette extrémité grenobloise de la Chartreuse a un profil de montagne méridionale, le chant des cigales dès la mi-mai en est la preuve la plus évidente. |
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La trame verte et bleueLa présence du Drac et de l’Isère, leur confluence et les liens avec les massifs voisins permet d'envisager la réalisation d’un diagnostic [...] |
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