| Gaz électricité de Grenoble et la Compagnie de chauffage, les deux Sociétés d'économie mixte (SEM) d’énergie de la Ville sont fortement mobilisées sur le champ des énergies renouvelables.
Avec ses partenaires, Grenoble veut revaloriser la nature en ville. |
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Gaz Électricité de Grenoble et la Compagnie de Chauffage, les deux SEM d’énergie de la Ville de Grenoble sont fortement mobilisées sur le champ des énergies renouvelables.

La Ville de Grenoble est membre d'Energy Cities.
Energy Cities est l'association européenne des autorités locales qui inventent leur futur énergétique.
L'association a été crée en 1990 et représente maintenant plus de 1 000 villes dans 30 pays. Ses locaux se situent à Bruxelles (BE) et Besançon (FR).
Principaux objectifs
Chaque année, depuis 2008, 28 000 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre sont épargnées à l’atmosphère grâce à la seule centrale de chauffage urbain de la Villeneuve. Avec ses 35 MW et une consommation de bois de près de 35 000 tonnes, cette ancienne centrale de charbon a été transformée en puissante centrale biomasse. La Compagnie de chauffage, premier réseau régional de chauffage urbain, produit désormais plus de 50 % de la chaleur par énergie de récupération et énergies renouvelables. La saison de chauffe 2009/2010 a atteint une consommation exceptionnelle de bois recyclé et de plaquettes forestières de plus de 60 000 tonnes. Ceci permet à Grenoble d'être, depuis trois ans, leader au championnat de France des énergies renouvelables.
La Ville soutient les pôles de compétitivité dont Tenerrdis (dédié aux énergies nouvelles et renouvelables). Dans le cadre d'ÉcoCité, la gestion coopérative de l'énergie est développée sur la Presqu'ile avec le projet de démonstrateur Greenlys, réseau électrique intelligent, ainsi que l'expérimentation d'un réseau thermique mutualisé. 870 kWc de modules photovoltaïques sont raccordés en 2011 sur le réseau électrique de Grenoble. Gaz électricité de Grenoble a notamment mis en oeuvre une centrale de 800 m2 sur l'opération « Les Reflets du Drac » à Bouchayer-Viallet et installé près de 1 000 m2 sur l'espace commercial du quartier de Bonne.
Grenoble, après avoir inscrit le jardin des Vallons de la caserne de Bonne et le jardin Hoche en refuge LPO, se lance dans un diagnostic écologique. Mieux connaître la faune et la flore sur le territoire communal est un enjeu prioritaire. Ce diagnostic devra permettre d'orienter la gestion de certains sites et d'établir des recommandations afin de conserver voire de restaurer certains
corridors écologiques.
La démarche de végétalisation de la ville se poursuit à travers une gestion durable et différenciée des espaces verts. Le patrimoine arboré est riche de plus de 320 espèces et variétés. Ces six dernières années près de 60 nouvelles espèces ont été introduites.
Depuis 2009, la Ville n'utilise plus de pesticides et le site de captage d'eau potable desservant Grenoble, à Rochefort, est intégré à une réserve naturelle régionale.
À l'international, Grenoble a décidé d'accompagner Ouagadougou, sa ville partenaire au Burkina Faso, dans le projet de revalorisation de sa « ceinture verte ». Dans le cadre de ce nouvel axe de coopération, la Ville a lancé un projet d'écoparticipation : 0,015 euro sont prélevés sur chaque ticket de stationnement depuis 2011. Par exemple, 4 millions de tickets vendus par an permettront d'investir 60 000 € dans le projet burkinabais. L'objectif est de contribuer aux actions inscrites dans le projet global de la Ceinture verte, notamment le lancement d'un programme de sauvegarde des espèces végétales sensibles.