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Pétition citoyenne soumise au vote

Depuis la mise en place du dispositif en mars 2016, cette pétition est la première à obtenir les 2000 signatures nécessaires.
Elle a été présentée et débattue au Conseil municipal du 26 septembre puis soumise aux votes Grenoblois du 10 au 15 octobre 2016.

Proposition soumise à votation

Nous demandons à la Ville de Grenoble d'abroger la délibération relative à la tarification du stationnement adoptée par le Conseil municipal le 20 juin 2016. Cette abrogation doit permettre de mettre en place un diagnostic partagé conduisant à l'élaboration de plusieurs solutions qui seront soumises à une consultation.

Résultat du vote

6 678 Grenoblois se sont prononcés sur la votation citoyenne issue de la pétition sur l'évolution des tarifs de stationnement. La pétition n'atteint donc pas les 20 000 voix majoritaires nécessaires pour être mise en oeuvre.

  • Oui : 4 515 voix (66%)
  • Non : 2 079 voix (31%)
  • Blanc : 190 voix (3%)

VOTE OUI - Pour une concertation sur les tarifs de stationnements

Par le CLUQ - Comité de Liaison des Unions de Quartier

Non respect des engagements de campagne

Le 20 juin, sans aucune concertation et contrairement à ses engagements de campagne, la mairie a fortement augmenté les tarifs de stationnement de Grenoble.

Une pétition de 2613 signatures pour que la Ville respecte sa parole

Les Unions de Quartier de Grenoble et son comité de Liaison (CLUQ), artisans de la démocratie locale et participative, ont alors lancé une pétition demandant à la Ville de Grenoble d'abroger la délibération relative à la tarification du stationnement afin de mettre en œuvre la concertation promise par l'engagement n°49 de campagne de la majorité municipale.

Refus de toute concertation renouvelé par le Maire

Le 26 septembre, au Conseil municipal, le Maire a renouvelé son refus de toute concertation sur le sujet du stationnement.

Une voiture qui ne pollue pas est une voiture qui ne circule pas

Une hausse excessive des tarifs peut s'avérer totalement contre-productive en incitant par exemple des habitants à reprendre leur véhicule pour aller au travail. La question de la voiture en ville est un vrai sujet que ce soit pour des questions de qualité de l'air, d'occupation de l'espaces public, d'accessibilité des commerces. Pour arriver à une réduction de son usage, les solutions sont diverses et multiples. Encore faut-il pouvoir en discuter...

Exigez de la Mairie qu'elle respecte sa parole

La majorité municipale doit respecter ses engagements et traiter les citoyens comme des adultes :

  1. en abrogeant ses décisions de juin 2016
  2. en mettant réellement en place la concertation promise en mars 2014, c'est-à-dire que la situation du stationnement, et particulièrement celui des résidents, soit évaluée de manière contradictoire (« diagnostic partagé »), que « plusieurs scénarios » soient élaborés et soumis à une « consultation » des Grenoblois.


Participez à la première votation citoyenne qui engage la mairie à mettre en œuvre son résultat.

Prenez le pouvoir qui vous est donné : Votez !
20 000 votes pour que le Maire respecte ses engagements

VOTE NON - Une ville qui respire solidaire et dynamique

Par la municipalité de la Ville de Grenoble

En juin 2016, Grenoble a adopté une politique de stationnement ambitieuse pour répondre à plusieurs défis. Notre ville est très dense et l'espace public est sous pression : 65 000 véhicules résidents et 110 000 véhicules extérieurs stationnent chaque jour. La pollution entraine un décès tous les 3 jours dans l'agglomération.

Les nouveaux objectifs en matière de stationnement

Inciter les visiteurs extérieurs et les habitants, quand ils le peuvent, à utiliser le tram, le bus, la marche, le vélo, l'autopartage ou le covoiturage (50% des déplacements de moins de 3 km sont encore faits en voiture). Il ne s'agit pas de supprimer la voiture, mais de rééquilibrer son usage pour limiter les nuisances : bruit, pollution de l'air et gaz à effet de serre.

Contenir la place du stationnement et récupérer de l'espace public afin d'élargir les trottoirs pour les piétons, les personnes âgées et les enfants, faire de nouvelles pistes cyclables sécurisées, des voies rapides pour les bus et embellir les zones commerçantes.

Rendre plus attractifs les parkings relais aux entrées d'agglomération et les nombreux parkings en ouvrage dans Grenoble (dont les tarifs ont été baissés) et mieux utiliser les garages, box ou parkings privés, quand cela est possible, pour les résidents.

Créer une tarification solidaire pour le ticket « résident » : chacun contribue en fonction de ses moyens. Et cela fonctionne : depuis juillet, 40 % des usagers payent moins cher qu'avant (10 € à la place de 12 € par mois).

A l'écoute, la municipalité s'est engagée à ouvrir un processus d'évaluation pluraliste qui permettra d'approfondir le diagnostic, identifier les problèmes et améliorer la politique menée. Il n'y aura pas d'extension de zone payante, sauf si c'est une demande des habitants eux-mêmes et après concertation.

Pour ces raisons, la municipalité recommande de voter « NON » à la demande d'abrogation de la délibération de juin 2016