Les jardins de Léo

Nature en ville

2019

Description

Avoir des produits bio en bas de chez soi, c’est possible avec la permaculture ! Rue Léo Lagrange, le long de la piste cyclable, les accordeurs et habitants pourront cultiver des légumes qui ont du goût, des plantes aromatiques et des fleurs.

 

Projet déposé par l'Accorderie de Grenoble

L’agriculture urbaine est au cœur des réflexions sur la nécessité d’un minimum d’autonomie alimentaire de la ville, mais aussi en termes d’accessibilité de la population à des fruits et légumes bio, et de retrouver un lien avec la nature. Si l’enjeu est de modifier les comportements alimentaires de ceux qui sont en précarité financière, cela passe nécessairement par créer les conditions qui permettent aux habitants de cultiver eux même des fruits et légumes.

l y’a trois ans, des habitants avaient pris l’initiative de cultiver des légumes sur l’ancienne voie de chemin de fer herborée, sauf que la ville s’est aperçue que le terrain était pollué et qu’il a fallu arrêter cette initiative.

En 2018, des accordeur(se)s de l’accorderie, avec des habitants du quartier Capuche, se sont mis à cultiver un espace à jardiner sur le jardin Pompidou. Cet espace contient des carrés surélevés qui a permis de cultiver des fleurs et légumes.

Une réflexion a ensuite germé sur la possibilité de cultiver la bande herbeuse de 10m de large qui longe la rue Léo Lagrange.  Si ce projet réussit à associer le groupe d’accordeurs jardiniers, des habitants du quartier de la Capuche, mais aussi l’école Elysée Chatin, on aurait un outil formidable de transmission des savoirs, de production de lien social, d’un projet géré par les habitants selon la philosophie du développement du pouvoir d’agir, qui est au cœur des actions de l’accorderie.

Concernant l’aspect pollué de cette bande herbeuse, des techniques issues de la permaculture existent aujourd’hui pour surmonter ce problème notamment en créant des buttes surélevées (cf schéma).

Besoin en investissement :

A titre d’expérimentation, 4 cadres de 10 m sur 1,20 m de large et 0,50 m de haut constitué de madriers ou de troncs d’arbres ; un voile de bidim pour isoler le sol primaire et un remplissage des caissons par un substrat constitué de bois à moitié décomposé, de branchages, de terre, de Bois Raméal Fragmenté.

Concernant l’eau, il existe le long de cette voie un bâtiment avec des descentes d’eau pluviales dont l’eau pourrait être stockée dans des conteneurs et distribuée par simple gravité dans les caissons.

A ce stade, nous n’avons aucune idée du montant de l’investissement nécessaire.

Informations

Par Relais

Projet Non lauréat

Rue Léo Lagrange