Et si la ville s’illuminait pour indiquer son état de bien-être ?

Imaginez… un indicateur lumineux de bien-être global

En 2040, le bien-être de la ville et de ses habitants et habitantes, est mesuré par un certain nombre d’indicateurs. L’éclairage d’un lieu emblématique de Grenoble reflète cet état de bien-être. L’intensité et la couleur des lumières fournie alors un signal clair et lisible par tous et toutes.

En débattre

  • Qui sont les habitant-es dont on mesurerait le niveau de bien-être ? Les seul-es résident-es, adultes, citoyen-nes français-es… ?
  • Que signifie le bien-être à l’échelle d’un territoire aussi divers socioéconomiquement qu’une grande ville ?
  • Quelle prise en compte des inégalités existantes ?
  • Comment évalue t’on le bien-être ? À l’aide de quels indicateurs ? Avec quels dispositifs numériques ou non ?
  • Dans quelle mesure l’évaluation se distingue t’elle de certaines formes de contrôle ? Quels garde-fous pour prévenir toute éventuelle dérive ?

Ceci est une fiction.
© Design et rédaction : Annabel Roux @ Futurons !

Repères

  • La Communauté d’agglomération Grenoble-Alpes Métropole et un groupe pluridisciplinaire d’universitaires et d’acteurs s’impliquent depuis 2012 dans la construction locale d’indicateurs alternatifs, le “projet IBEST” – Indicateurs de Bien être soutenable territorialisés qui repose sur 8 dimensions.
  • En 2025, la France se classe à la 31e position du palmarès du Rapport Mondial sur le Bonheur des Nations Unies. Parmi les facteurs influençant négativement le “bonheur brut” global de la France : la perception du niveau de soutien social et celle de la transparence et de l’intégrité des institutions. (World Happiness Report, 2025)