Imaginez des Colporteur-euses de Bien-Être
2040, un nouveau métier itinérant s’est généralisé à Grenoble : les colporteurs et colporteuses de bien-être. Ils, elles parcourent les quartiers pour offrir aux habitants et habitantes, usagers et usagères d’un quartier, de partager un moment d’être ensemble et d’échange dans un cadre apaisant et accueillant, autour d’une collation “thérapeutique” préparée en fonction des maux et besoins exprimés par chacun-e. Ces moments sont l’opportunité d’orienter les personnes vers les ressources locales susceptibles de répondre aux besoins exprimés.
En débattre
- Quel serait le rôle exact des Colporteur-euses de Bien‑Être et en quoi se distingue‑t‑il d’un travail social, sanitaire ou culturel classique ?
- Quelles compétences clés et quelle formation pour ces colporteur-euses (écoute, médiation, premiers recours, cartographie des ressources, éthique) ?
- Quelles protections juridiques et éthiques encadrer pour la confidentialité, le consentement et la sécurité des personnes et des intervenant·es ?
- Comment financer durablement ce “bien‑être itinérant” sans fragiliser les acteurs existants ni créer de concurrence entre quartiers ?