Les initiatives sont nombreuses, confirme la dirigeante. Il y a, à la base, une volonté municipale que les clubs s’inscrivent dans une démarche inclusive. Cela fait partie des grands axes que la mairie a définis dans l’orientation de sa politique sportive.
Des actions qui vont de l’adaptation du tarif de la licence à des choses un peu plus spécifiques. Au sein de l’OMS, il y a des associations uniquement dédiées à la pratique handisport par exemple, ou d’autres, comme les Big Bang Ballers, qui centrent leur politique sur ce sujet. À côté de ça, beaucoup de clubs mettent aussi des choses en place. Au-delà de la partie handi, enfin, l’inclusion regroupe plusieurs types de publics éloignés de la pratique.
La situation reste toutefois encore perfectible. On se rend compte que certains clubs ont envie de travailler sur ce sujet mais ils ne savent pas toujours comment faire. Il manque peut-être une dynamique commune. Groupes de travail, mise en réseau pour travailler avec des associations spécialisées : ce sont des pistes de réflexion pour pouvoir aider au mieux les clubs dans leur volonté d’inclusion.
