Récits utopiques de lieux iconiques à Grenoble en 2040

Des étudiant-es de 3ème année en licence Géographie et Aménagement racontent des lieux iconiques Grenoblois en 2040.

Quelle est la ville désirable, la ville rêvée ? Les utopies et, de manière générale, les fictions sont-elles seulement de dangereuses illusions dont l’aménagement doit se détourner ?

Ce sont les questions que les encadrant-es Claire Revol, enseignante-chercheure à l’IUGA-UGA, et Étienne Ciapin, docteur en sociologie et enseignant, ont pris le soin d’explorer dans leur cours « Utopies, aménagement et transformations sociales » conçu avec Karine Basset, enseignante-chercheure à l’IUGA-UGA, destiné à des étudiant-es en 3e année de licence Géographie et Aménagement."

Si les urbanistes composent le plus souvent avec de multiples contraintes liées à l’action d’aménager, ce cours vise à établir les rapports fondamentaux entre l’aménagement et les désirs, les rêves, les imaginaires, qui transforment les manières de concevoir et de projeter les espaces habités. Pour cela, les enseignant·es ont exploré l’histoire longue des relations entre aménagement et utopie, en portant une attention particulière à la manière dont la littérature et les arts dialoguent avec les questions d’aménagement.

L’aménagement est ici entendu au sens large : comme l’intervention sur les territoires et la création d’espaces habités, à différentes échelles — architecturale, urbaine et territoriale.

Dans le cadre de ce cours, les étudiant-es ont été amené-es à écrire des récits portant sur des lieux iconiques grenoblois : la place Vaucanson, la place des Géants, la zone d’activité économique, un îlot du centre-ville, l’école Painlevé, la Presqu’île.