Animateur socioculturel (et paysagiste), il teste d’abord un triporteur emprunté à l’Union de quartier de l’Île-Verte. Succès ! Des amis lui demandent de l’aide pour un déménagement ou pour les raccompagner le soir dans des quartiers peu desservis par les transports en commun.
Puis, avec différentes aides, il acquiert son propre vélo-cargo avec deux places passagers. Et se met à faire le taxi, de jour et trois nuits par semaine à la belle saison. Il intervient pour les publics des festivals, les personnes âgées ou en situation de handicap, des femmes et des personnes en minorité de genre qui ne sont pas rassurées de rentrer seules la nuit car elles ont déjà vécues des violences sexistes et sexuelles.
Ses partenariats se multiplient avec les associations de prévention et avec la Ville de Grenoble pour le dispositif Angela. Je suis le confident des rues
, sourit-il. Car le triporteur est propice aux discussions. De ses rencontres, il capte des sons et des images qu’il diffuse sur Instagram : un récit inédit sur Grenoble !
