J’ai grandi dans la nature et le rapport au vivant fait partie de moi, confie la metteuse en scène. Je m’intéresse à la façon dont on partage l’espace, à notre capacité à trouver un nouvel équilibre.
Inventif et pluridisciplinaire, son travail modèle des univers poétiques toujours inédits. À chaque fois, il s’agit de résoudre une sorte d’équation plastique entre le thème et la matière : la glaise, le papier… pour raconter l’histoire en plusieurs dimensions.
En février, elle présente Fondre à l’Espace 600. Une métaphore de notre rapport à l’avenir face à l’urgence climatique. Pour exprimer la fragilité, j’ai imaginé des origamis qui se transforment et symbolisent la modification des écosystèmes.
Le spectacle se construit au fil d’échanges avec 250 élèves de CM1, CM2 et 6e, afin de voir ce qu’il faut creuser pour mieux toucher leur imaginaire
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