Prévue fin 2026, l’éclosion du Parc des Arts dédié aux arts du cirque et de la rue, sur une parcelle de 1 300 m2 côté stade, est une bonne nouvelle, d’autant que le projet est très attendu.
L’équipe projet est constituée avec l’agence Silo architectes, CD3 Sud-Est (fabricant de structures modulables) et le réseau d’artistes locaux Rézo-Lab. Le travail sur les esquisses et le plan de masse avancent, la structure pourrait s’apparenter à un chapiteau en bois, fer et toile, et employer des matériaux de récupération tels que des containers
, explique Brahim Rajab, directeur du Prunier Sauvage, porteur du Parc des Arts.
Esprit tiers-lieu
Imaginé depuis dix ans avec le concours d’une centaine de personnes de tous horizons (habitant-es, étudiant-es en architecture, artistes et artisans d’art…), le projet – sans équivalent en Isère – fonctionnera dans l’esprit d’un tiers-lieu
. Il accueillera des compagnies circassiennes, un pôle ressource dédié aux arts de la rue, des spectacles vivants en coproduction ainsi que des résidences d’artistes, des ateliers pour les familles, un café-restaurant esprit guinguette, et constituera une plateforme pour des événements tels que le festival Merci, Bonsoir !.
Reste à boucler le budget estimé à 700 000 euros (contre 4 M€ à l’origine), en attente de financements complémentaires à celui de la Ville de Grenoble (500 000 euros). Prélude à ce renouveau : la programmation foisonnante de mars à avril avec l’installation de trois compagnies de cirque (Le Cirque des Étincelles, le Circo Paniko et le Cirque des Petites Natures) sous trois chapiteaux, une première dans l’histoire du Prunier Sauvage.
