Les personnes que nous accueillons sont suivies en entretien individuel, parfois avec un-e interprète, des consultations en groupe sont proposées par nos psychomotriciennes qui, par exemple, travaillent sur la réappropriation du corps, parfois marqué par des violences. Une collègue incarne la passerelle psychosociale car le marqueur de l’exil est la désinscription sociale
, explique son coordinateur et psychologue Olivier Daviet.
Fondée en 2012, l’association grenobloise qui assure un millier de consultations par an, travaille main dans la main avec les hébergeurs des personnes migrantes.
Informations complémentaires
Durée
2e colloque « Exil et transmission, murmurer des possibles » les 8 et 9 octobre à Grenoble, amphithéâtre du centre-ville.
