Quel a été le rôle de votre entreprise ?
Nous étions surtout chargés des ouvrages particuliers, comme la reconstruction de l’escalier en partie basse, de l’escalier hélicoïdal et de la boule sommitale. Nous avons également posé les butons métalliques à l’intérieur de la tour, pour la stabiliser lors de la réparation des piliers. Mais comme la majeure partie de nos ouvrages se trouve à la cime, les trois quarts de notre travail se déroulent depuis le mois de juillet 2025.
Votre intervention sur le sommet de la tour était délicate…
Oui, après la pose de la boule par hélicoptère, nous avons installé l’escalier hélicoïdal. C’est un ouvrage très complexe, qui présentait plein d’incertitudes qu’il a fallu résoudre au fur et à mesure de nos études. Les marches ont été préfabriquées en atelier et on a beau avoir prévu différents scénarios, je ne savais pas comment son installation allait se passer. Il a fallu s’adapter à la marge par rapport au profil d’origine, mais tout s’est bien déroulé.
À quelques mois de la fin du chantier, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
C’est un soulagement vis-à-vis de nos équipes, parce que c’est un chantier très physique, avec toujours une petite incertitude sur les délais. Mais, surtout, c’est un chantier qui m’a amusé ! Je suis passionné par la technique : plus c’est compliqué, plus ça m’amuse ! Techniquement, on a atteint un niveau assez élevé et, même dans les moments de doute, il y a une cohésion entre les entreprises, l’architecte et le maître d’ouvrage qui fait qu’on avance tous dans le même sens. Il y a une bonne ambiance sur le chantier et nous en garderons de bons souvenirs.
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