Les brebis se nourrissent du foin produit à Grenoble par le service Nature en Ville.
Gre.mag - Brebis de la Ville de Grenoble : un fourrage fait maison
Killian Gaillard, jardinier-berger :
Cette année, on a fait l’essai de faucher sur une prairie pour la production de foin pour les moutons du troupeau de la Ville de Grenoble. Je voyais vraiment un intérêt en ayant le matériel et les prairies qui s’y prêtent aussi à produire notre propre fourrage.
Patrice Quaix, pôle fauche :
En 2025, on a essayé dans une zone à Bachelard. On a trouvé une zone où on avait estimé que l’herbe serait très bonne pour les moutons.
Killian Gaillard, jardinier-berger :
On a un peu de graminées, de légumineuses avec tout ce qui est trèfles. C’est vraiment quelque chose que les moutons apprécient.
Raphaël Clerc, jardinier :
Il y a deux zones laissées pour que la végétation pousse correctement et il y a le parc à moutons qui lui est fermé quelques mois le temps que ça pousse correctement. Ce n’est pas très grand mais ça permet de nourrir les brebis. En tous cas, l’hiver.
Patrice Quaix, pôle fauche :
On a tenté. Ça a très bien marché. Donc on arrive maintenant à nourrir les moutons du foin de Grenoble. Donc ça, c’est cool.
Killian Gaillard, jardinier-berger :
C’est plutôt une réussite. On a fait 110 balles rondes pour essai. On donne une moyenne de sept balles rondes par semaine à peu près donc une balle ronde par jour pour un troupeau de onze brebis. L’essai s’est assez bien passé. On a tenu une bonne partie de l’hiver. Comme on a vu que ça a hyper bien fonctionné cette année, que les moutons aimaient bien le foin, qu’il était déjà d’une bonne qualité, on va essayer de le cultiver au mieux, comme une prairie. On essaiera de faire un petit hersage de prairie au printemps. Par la suite, on aimerait bien trouver, au mieux, une autre parcelle pour finaliser le projet et être autonome en fourrage sur le troupeau de la Ville de Grenoble.
Raphaël Clerc, jardinier :
Comme ça, il y a moins de gaspillage. On peut économiser de l’argent, justement en produisant soi-même son foin. Et puis une fierté aussi de se dire que l’on sert à quelque chose.
Vidéo : Auriane Poillet
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