Santé environnementale

Réduire la pollution de l’air ambiant : le Plan Air Energie Climat 2019-2025

Le Plan Air Energie Climat incluant un volet « qualité de l’air » et « adaptation au changement climatique », s’articule avec le Plan Municipal de Santé et il contribue à la démarche climatique de la Métropole.

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Améliorer la qualité de l’air intérieur dans les écoles et les crèches

Une évaluation des moyens d’aération et de ventilation, ainsi qu’un autodiagnostic de la qualité de l’air intérieur révèle qu’aucune crèche ou école contrôlée ne dépasse les valeurs-limites pour l’air intérieur (recommandations de 2018). Cette action se poursuit dans les centres de loisirs. Un catalogue des fournitures les plus saines, intitulé TROUSS’AIR est à disposition des directeurs.trices d’écoles et des parents d’élèves. Chez soi, il est aussi possible d’agir. 

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Limiter l’exposition de la population aux perturbateurs endocriniens

Selon la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les perturbateurs endocriniens sont « des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire ainsi des effets délétères sur cet organisme ou sur ses descendants ». Conformément au Réseau des Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens, un plan d’action pour les années 2019-2022 a été adopté. Il a pour objectifs la sensibilisation du public et la réduction de l’exposition aux risques (contenants alimentaires à la cuisine centrale, produits d’entretien,…).

Lutter contre l’habitat indigne

L’état d’un logement impacte la santé de ses habitants. Un partenariat entre la Ville,  l’Etat, l’Agence Départementale d’Information Logement, la Caisse d’Allocations Familiales conduit à environ 200 interventions par an pour obtenir des améliorations et le respect du Code de la Santé Publique mais aussi des actions de repérage des habitants insalubres. L’habitat favorable à la santé se réfléchit dès sa construction : Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, conception de nouveaux quartiers, rénovation de quartiers plus anciens…

Un habitat favorable à la santé implique que soient respectées plusieurs normes.  Des pièces de vie trop petites, un manque de lumière naturelle, une ventilation insuffisante, de l’humidité, des fuites d’eau, des défauts d’étanchéité de la toiture ou des fenêtres, une installation électrique en mauvais état, l’accumulation de déchets dans l’immeuble ou dans un logement, la présence de termites, l’existence de plomb dans les revêtements, un chauffage défectueux, l’apparition de fissures, … présentent des risques pour la santé et la sécurité du ou des occupant.es, voire pour le voisinage ou les passant.es.

Comment agir contre l'habitat indigne ?

Lutter contre le bruit en ville

Le bruit en ville est réglementé par l’arrêté municipal sur le bruit afin de s’adapter aux nouvelles réglementations nationales et métropolitaines, renforcer les contraintes pour les camions de livraison, préciser les prescriptions et les sanctions concernant les établissements de loisirs recevant du public (bars, restaurants, discothèques…). Des réunions régulières sont organisées pour les problèmes de nuisances les plus importants entre la Police Municipale, la Police Nationale et le service Hygiène Salubrité Environnement de la Direction Santé Publique et Environnementale.

Le bruit lié au trafic et à la circulation automobile, train, tram, avion font l’objet du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement piloté par la Métro en lien avec les villes de l’agglomération.

Vous subissez des nuisances sonores ?

  • Bruits des chantiers : contactez le service Hygiène, Salubrité, Environnement pour faire un signalement  
    (Par principe, les travaux bruyants liés à des chantiers sont interdits les dimanches et jours fériés et de 19h à 7h les jours ouvrables.)
  • Bruits de comportement et de voisinage : informations et démarches 
  • Bruits de circulation (automobile, tram, avion ...) une préoccupation métropolitaine
  • Prévention des risques liés au bruit : recommandations du ministère de la santé
  • Bruits des activités économiques, culturelles ou de loisirs : contactez le service Hygiène, Salubrité, Environnement pour faire un signalement  

    (Il est de la responsabilité des gérants et exploitants des établissements qui diffusent des sons amplifiés, de veiller à respecter les seuils de décibels et au bien-être des riverains, des spectateurs ou de la clientèle.)

Réduire l’exposition aux ondes électromagnétiques

Toute installation électrique crée dans son voisinage un champ électromagnétique, composé d’un champ électrique et d’un champ magnétique. Un comité technique avec les opérateurs de téléphonie mobile, se réunit régulièrement afin d’examiner les seuils les plus élevés, et obtenir des corrections. Les demandes d’implantation d’antennes adressées par les opérateurs sont examinées plus particulièrement lorsqu’elles sont prévues à proximité d’établissements accueillant des publics sensibles (crèches, écoles,…). Bien que la loi ne permette pas aux communes d’interdire ces implantations, des correctifs peuvent là aussi être proposés. Tout citoyen peut demander l’intervention de la Ville pour obtenir des informations ou une mesure d’exposition.

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Gérer la présence des espèces animales urbaines : lutte anti vectorielle et conseil aux habitant

De nombreux animaux, aussi bien sauvages que domestiques, cohabitent avec nous. Tous ne présentent pas de danger ou de désagréments. Toutefois la nature en ville, la biodiversité et le réchauffement climatique, amènent des espèces dont nous pouvons apprendre à nous protéger. La Ville agit de son côté pour limiter leur prolifération, dans les espaces et les bâtiments publics : deux campagnes de dératisation par an, quatre pigeonniers contraceptifs, collaboration avec les associations de régulation des chats errants, régulation de la population de moustiques dans les espaces verts. Elle apporte son conseil aux habitants (blattes, punaises de lit).

En savoir plus et agir contre les nuisibles

  • Les rats : s'informer et s'en débarrasser 
    La ville procède à la dératisation de l’espace public 2 fois par an, habituellement en avril et octobre. En même temps les services de la Métropole assurent la dératisation du réseau d'assainissement et les bailleurs sociaux assurent la dératisation de leur patrimoine. Les services de la Ville de Grenoble n’interviennent pas dans les bâtiments privés. Si vous êtes propriétaire il faut faire appel à une entreprise 3D ou à votre syndic. Si vous êtes locataire il faut faire appel à votre propriétaire et au syndic.
  • Les punaises de lits : les recommandations du ministère de la santé
  • Les pigeons : Arrêté municipal interdisant de jeter des graines ou toute nourriture aux pigeons.
  • Chats errants : On estime qu'un couple de chats peut à lui seul engendrer une descendance de 20 000 individus en quatre ans seulement. Pour répondre à ce problème qui relève de la salubrité et la santé publique, la Ville de Grenoble a mis en place, depuis une dizaine d’années, un dispositif de stérilisation pour contrôler la prolifération de ces chats errants. Les animaux sont ainsi capturés par les bénévoles des quatre associations partenaires avec lesquelles travaille la Ville : l'Ecole du Chat Libre de Grenoble et son agglomération, l'Association Chats libres de Grenoble et de l’Isère, Cosa Animalia, la S.P.A. du Dauphiné.
  • Le moustique tigre : En l’état actuel de la législation, seul le Département de l’Isère a compétence pour procéder à une démoustication, c’est-à-dire à la pulvérisation d’insecticide. L’Entente Interdépartementale de Démoustication Rhône-Alpes (E.I.D.) est missionné comme opérateur technique pour procéder à ces pulvérisations. 
    Comment lutter et que fait la Ville de Grenoble
  • Les blattes : s'informer et s'en débarrasser